La sexualité du dément - commentairesNICOLE CRESPI2018-08-28T13:06:19Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158472018-08-28T13:06:19Z<p>parfait... Merci.</p>NICOLE CRESPI2018-08-28T11:48:47Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158462018-08-28T11:48:47Z<p>C'est bien de cela dont nous parlons.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>M.C.</p>NICOLE CRESPI2018-08-28T11:35:52Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158452018-08-28T11:35:52Z<p>D'accord. On comprend bien le possible refus de la personne en maison de retraite de consulter un médecin.<br class="autobr" />
Mais on peut aussi supposer que la maison de retraite pourrait trouver une façon de lui suggérer une visite.<br class="autobr" />
Y at-il un moyen de demander de façon officielle et explicite à la maison de retraite de favoriser la possibilité d'une visite médicale, pour le bien du résident, et compte tenu des indices et de la relation familale, tout en soilignant la responsabilité que prendrait la maison de retraite si elle ne le faisait pas.<br class="autobr" />
Il s'agirait alors de prendre rendez-vous avec un médecin qui pourrait se rendre sur place, alors que la maison de retraite aurait prévu, mis en place, cette visite, avec l'accord ou le consentement ou le non-refus du résident. Est-ce une option ?</p>NICOLE CRESPI2018-08-28T11:14:22Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158442018-08-28T11:14:22Z<p>Si j'allais trop avant sur cette question, je sortirais de mon rôle.</p>
<p>Ce que je peux dire c'est qu'un examen médical est indispensable, et qu'on ne peut rien dire de cette situation tant qu'une question subsistera sur une éventuelle démence.</p>
<p>Ceci posé, le reste ne m'appartient pas. Et je ne sous-estime pas les difficultés, mais si ces difficultés ne peuvent être surmontées, alors il n'y a pas de solution.</p>
<p>Mais ces difficultés sont-elles si graves ? Juridiquement, seule la personne peut décider d'aller chez le médecin ; tout le reste est abus de pouvoir. En pratique ces abus de pouvoir sont monnaie courante, et heureusement, car cela permet de la souplesse. Ici notre correspondante est la seule parente de ce malade, et il ne serait pas convenable de ne pas la prendre comme référente implicite ; il serait encore moins convenable de ne pas l'écouter. Mais en toute hypothèse, et dans la pratique, ce sont les professionnels qui mettront en marche le processus de consultation.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>M.C.</p>NICOLE CRESPI2018-08-28T10:41:53Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158432018-08-28T10:41:53Z<p>Excusez-moi de préciser...<br class="autobr" />
Comment demander un examen médical pour une personne isolée dans une maison de retraite et sans être un parent direct ?</p>NICOLE CRESPI2018-08-28T10:35:46Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158422018-08-28T10:35:46Z<p>Cela passe par une examen médical, mais celui-ci s'impose de toute manière, comme devant tout changement de comportement d'un sujet âgé...</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>M.C.</p>NICOLE CRESPI2018-08-27T15:23:25Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158412018-08-27T15:23:25Z<p>"Peut-on le soigner ? Il est en maison de retraite mais mes demandes sont sans réponse."</p>
<p>Comment (se) poser la question de la démence ?</p>NICOLE CRESPI2018-08-27T10:10:09Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158402018-08-27T10:10:09Z<p>Et c'est pourquoi je recommandais de se poser avant toute autre chose la question de la démence. Le reste ne peut venir qu'après.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>M.C.</p>NICOLE CRESPI2018-08-26T21:35:14Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158392018-08-26T21:35:14Z<p>mais le problème n'est pas forcément d'ordre médical.</p>NICOLE CRESPI2018-08-26T19:26:07Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158382018-08-26T19:26:07Z<p>Bonsoir, Un autre.</p>
<p>Il est bon de se poser ces questions, mais je ne crois pas qu'il soit fécond de poser le problème ainsi.</p>
<p>Si j'ai raison de penser qu'il s'agit d'une perte du sens des convenances sociales, alors il s'agit d'une perturbation neurologique, une levée d'inhibition qui ne porte pas de sens particulier. Tout ce qu'on pourrait ajouter c'est qu'il pourrait en aller de ces troubles comme des délires : le délire dit quelque chose qu'il serait intéressant d'étudier et d'essayer de comprendre. Mais c'est largement peine perdue, car nous ne savons pas le comprendre, et pendant qu'on essaie de le faire le délire poursuit sa construction jusqu'à devenir chronique. De même ici : il est légitime de penser que quand l'inhibition se lève elle ne le fait pas n'importe comment, mais le plus probable est que cela ne donnera aucun moyen d'action.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>M.C.</p>NICOLE CRESPI2018-08-26T15:34:25Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158372018-08-26T15:34:25Z<p>Bonjour,
<br /><img src='http://www.michel.cavey-lemoine.net/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> soit son état intellectuel se dégrade : il faudrait demander si le personnel s'en apperçoit.
<br /><img src='http://www.michel.cavey-lemoine.net/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> soit le malaise est ailleurs, peut-être dans votre passé, ou bien dans son rapport à son frère, ou à sa soeur : il faudrait essayer d'y réflechir.
<br /><img src='http://www.michel.cavey-lemoine.net/squelettes-dist/puce.gif' width="8" height="11" class="puce" alt="-" /> soit il est parfaitement lucide et conscient... Est-ce que ses SMS vous sont envoyés alors que vous êtes face à lui ? Ou toujours en votre absence ? Est-ce une provocation visant à obtenir une réaction quelconque ? Sans vous, il est apparemment totalement isolé. Veut-il accentuer ou atténuer son isolement ?</p>NICOLE CRESPI2018-08-26T08:33:06Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158362018-08-26T08:33:06Z<p>Bonjour, Nicole.</p>
<p>Je comprends bien votre problème, mais il n'a pas de solution.</p>
<p>Il faudrait d'abord savoir quel est l'état intellectuel de votre beau-frère. On suppose bien qu'il commence à décliner sérieusement, mais nous ne le savons pas.</p>
<p>Si c'est le cas, il existe parfois chez le dément ce qu'on appelle <i>la perte du sens des convenances sociales</i>, surtout dans certains types de démence, notamment frontale. Le prix à payer pour éteindre ces comportements est très élevé en termes de traitement, car il faut des doses souvent importantes de neuroleptiques ; ce n'est franchement pas à conseiller. Mais alors on ne peut rien proposer, et il faut se contenter d'observer que le trouble est récent, et qu'il pourrait bien s'éteindre plus rapidement que vous ne craignez.</p>
<p>Il n'est pas certain non plus que son comportement quand vous le rencontrez soit le même que celui qu'il s'autorise au téléphone. Mais si c'est le cas, alors je crois qu'il faut songer à vous protéger ; non point du danger, il n'y en a pas ; mais vous avez besoin de votre tranquillité, et vous n'êtes tenue qu'à ce qui est humainement possible.</p>
<p>Je ne serais donc pas choqué que, au moins pour un temps, vous cessiez d'aller le voir. D'ailleurs si vous allez le voir c'est parce que votre relation a un sens. Ou bien il est totalement dément et la question du sens de ces visites doit se poser, ou il ne l'est pas totalement et on doit considérer qu'il est accessible à une réaction de votre part : et si votre réaction est que vous n'acceptez pas d'être traitée ainsi, je suis tout à fait d'accord.</p>
<p>Bien à vous,</p>
<p>M.C.</p>NICOLE CRESPI2018-08-24T16:51:36Zhttp://www.michel.cavey-lemoine.net/spip.php?article130#comment158342018-08-24T16:51:36Z<p>J'ai 79 ans et je suis veuve . Je rends visite à mon beau frère , veuf sans enfants et âgé de 94 ans , en maison de retraite .<br class="autobr" />
C'était un homme trés convenable et poli .<br class="autobr" />
Depuis un mois il m'agresse sexuellement et il m'a envoyé en un mois déjà 300 SMS pour me demander de le rejoindre , avec des propositions érotiques , très vulgaires , même la nuit ou je suis obligée de couper mon téléphone pour dormir . Il est sourd et ne communique que par SMS ;<br class="autobr" />
Je n'ose plus aller le voir . Peut-on le soigner ? Il est en maison de retraite mais mes demandes sont sans réponse . Merci</p>